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Amazon | |
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Mettre au point une interface de programmation d'applications (API) basée sur le
langage de description XML (eXtended Markup Language) qui permette, depuis un
site Web particulier, d'effectuer des requêtes dans la base de données d'un
serveur Web distant. Telle était la volonté d'Amazon lorsque l'entreprise se lance, il y a quelques mois de
cela, dans un projet visant à affiner son offre de programmes d'affiliation (Associates).
Certes la célèbre marchand en ligne aurait
pu choisir la technologie des Web Services pour mettre au point son API, soit
l'association d'une interface de commandes WSDL
(Web Services Description
Language) à des messages SOAP (Simple Object Access Protocol). Cependant, ses
équipes techniques ont finalement opté pour un mécanisme de requêtes basé sur
une passerelle HTTP, et un système de réponses pris en charge par un vocabulaire
XML spécifique.
Seule condition nécessaire à la mise en
oeuvre de cet outil : l'utilisation d'un serveur d'applications qui soit capable
d'accueillir des flux de données XML en entrée, puis de les formater en HTML.
Dans un récent article publié par O'Reilly Network Weblogs, Rael Dornfest, membre du projet
O'Reilly & Associates, présente une implémentation de la plate-forme mise à
disposition par Amazon - un projet pilote baptisé Amazox.
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Un accès qui reste cependant restreint
Quel est
l'avantage de cette nouvelle solution d'affiliation ? Elle permet avant tout aux
sites partenaires d'élargir leur marge de manœuvre quant à l'intégration de
l'offre du marchand. Choix des produits et attributs à publier (auteurs, etc.),
lancement de recherches simultanées sur plusieurs gammes, affichage des prix et
de la disponibilité des articles, etc. Les fonctions de requêtes mises à
disposition à travers l'API d'Amazon sont nombreuses.
Malgré cet
éventail, on déplore néanmoins deux restrictions : d'une part les requêtes
possibles resteraient cantonnées à une catégorie de produits au choix (livres,
disques, DVD, etc.), et d'autre part les résultats renvoyés par le serveur se
limiteraient à une quinzaine de réponses seulement. Bref, comme Google, Amazon entend ouvrir plus largement ses bases de
données à son réseau de partenaires... Mais, la société de Jeff Bezos compte
opérer avec prudence la première étape de cette évolution.
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